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11/04/08 LA FILIERE MUSICALE : MODE D'EMPLOI La matinée, qui vise à donner une vision globale du secteur et de ses problématiques, sera consacrée à l’écosystème de la filière musicale : les métiers, les rôles et fonctions, les relations contractuelles, les sources de rémunération, les mécanismes de droits, les organismes professionnels, avant d’aborder la production, les fondamentaux du développement d’artistes et les mutations en cours. L’après-midi se veut plus pratique, en proposant des clés concrètes pour naviguer dans la filière, faire avancer son projet, gagner du temps et optimiser sa communication : cooptation, carnet d’adresses, développement du relationnel, réseautage, networking, attitudes à adopter, comment intéresser les professionnels… Inscriptions à l'adresse : http://www.pitchmusiccenter.com/index.php?pg=23&evt=teach&eventselect=20080430_GL_Paris TEMOIGNAGE : Qui est Gildas Lefeuvre ? Observateur privilégié de la filière musicale, de son marché et de ses tendances, de ses enjeux et de ses mutations, Gildas Lefeuvre est journaliste spécialisé. Il a collaboré à de nombreuses publications business to business, dont Show Magazine, Radio Activité (Québec), Ecran Total, Notes (le magazine de la Sacem), L’Année du Disque, Francophonie Diffusion et Midem News. Il fut rédacteur en chef de La Lettre du Disque avant d’assurer la direction de la rédaction de Musique Info Hebdo de 2001 à 2006. Gildas Lefeuvre est par ailleurs auteur de l’ouvrage «Le producteur de disques» (Editions Dixit, 1993). Fondateur de l’Observatoire du Disque et de l’Industrie Musicale en 1995. Fréquemment sollicité pour des tables rondes, colloques et conférences (Trempolino, PopKomm, mission économique de l’Ambassade de France à Séoul, Club Culture & Management, Electronic Business Group, BNF, Mimpi, EAC...), il mène aussi des actions de formation (Inirep ’Issoudun, Irma, EAC/Artis, Sorbonne Audiovisuel, Adiams, Fac Censier, Itemm, Virgin Academy, Pitch Music Center, Addav 56…). Gildas Lefeuvre est également consultant. Au cours de son parcours, des sociétés telles MCA International, M6, DocuSoft, FKGB, Arcade, Dial, BMG France, Virgin, CMI, les Editions Crayon Bleu, le Nomura Research Institute (Japon), musicMe, Universal Music ont fait appel à son expertise. Avec le lancement voici quelques mois du réseau GL Connection, il adopte aujourd’hui un positionnement atypique, se voulant à la fois transmetteur, agitateur d’idées et accélérateur de business. Dates des formations : Coût de la formation : Tarif réduit : 75.00 euro (Intermittents, demandeurs d’emploi, associations) Infos complémentaires, conditions générales et inscriptions : http://www.pitchmusiccenter.com/index.php?pg=23&evt=teach&eventselect=20080430_GL_Paris Orit Productions & www.pitchmusiccenter.com |
11/02/08 Communiqué et demande de participation à une pétition: Mort annoncée de la musique vivante ? Date: Jan 10, 2008 8:41 AM La pétition:
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11/07 « De l’exception culturelle à l’exécution culturelle Benjamin Franklin déclarait : « La démocratie doit être autre chose que la réunion de deux loups et un agneau qui votent pour savoir ce qu’on mange ce soir. » Ces deux loups sont l’Elysée de Nicolas Sarkozy et les grands diffuseurs comme Martin Bouygues ; l’agneau est l’art, la culture et tous leurs acteurs. Deux réunions, l’une lundi dernier au Théâtre du Rond-Point, l’autre avant-hier au Cinéma des cinéastes, témoignent que l’agneau refuse de se laisser manger et a décidé de se battre. Lundi, tous les employeurs du spectacle vivant public et privé ont réclamé un « Grenelle de la culture » au président de la République face à un simulacre de budget 2008 de la culture, chaque jour apportant la preuve d’artifices de présentation des crédits masquant des reculs ou des stagnations alors que sont annoncées des progressions. Mercredi vingt organisations, auteurs, producteurs, artistes interprètes, agents, techniciens, syndicats ont protesté contre le report du décret concernant les obligations patrimoniales des diffuseurs votées à l’unanimité dans la loi sur la « télévision du futur » par les députés et sénateurs. Comme disent ces organisations, cela « peut conduire de l’exception culturelle à l’exécution culturelle ». Je voudrais sur ce fond de riposte à développer d’urgence, allumer un projecteur sur l’arbitrage du premier ministre quant au gel des crédits de la culture. Depuis plusieurs années, les institutions culturelles se voyaient attribuer une subvention dont une partie était gelée, donc inutilisable sans feu vert de l’état. En 2007 ce gel concerne 0,15 % de la masse salariale et 5 % des crédits de fonctionnement et d’investissement. En général, tout ou partie était dégelé à l’automne. Cette année le gel est maintenu. Pour 2008 ce n’est plus de gel dont il s’agit, mais de glaciation. Mme Lagarde, qui a osé déclarer : « La France est un peuple qui pense. J’aimerais dire : assez pensé maintenant, retroussons nos manches ! », a eu une « pensée » que vient de ratifier le premier ministre contre l’avis du ministère de la Culture : le gel est transformé en annulation (provisoire !) de crédits, c’est-à-dire en diminution de subventions. Cela concernerait, en 2008, 0,45 % de la masse salariale et 6 % du fonctionnement et de l’investissement. Pour le seul fonctionnement, les subventions vont être diminuées de 330 000 euros pour l’Odéon, de 375 000 euros pour Chaillot, de 475 000 euros pour la Comédie-Française, de 250 000 euros pour le Théâtre national de Strasbourg, pareillement pour le Théâtre national de la Colline, près d’un million d’euros pour la Cité de la musique. Ce n’est plus un simulacre, c’est le début d’un massacre. Tout cela s’inscrit dans la « Révision générale des politiques publiques » (RGPP) décidée par le président de la République, dont on dit en interne au ministère de la Culture que l’objectif est de minorer de quinze à vingt pour cent les crédits de la culture. Un cabinet haut de gamme y travaille et a déjà visité l’Opéra, Chaillot, le Conservatoire, le Musée d’Orsay, etc. On se trouve dans un « mariage cruel », comme disait Jean Vilar. La même décision, pas encore dite, chemine cependant pour toutes les institutions et associations culturelles ayant une responsabilité consacrée par l’état. Ce sont les DRAC qui aviseront d’ici à Noël. D’ores et déjà certains équipements, outre ces 6 %, sont informés d’une soustraction de leur subvention. C’est bien sûr un casse-tête chinois qui ôte par exemple à la Scène nationale de Bar-Le-Duc 150 000 euros sur les 300 000 qu’elle reçoit de l’état. Plusieurs opéras sont touchés dans les régions, avec parfois une correction clientéliste : l’opéra de Tours avait perdu 300 000 euros, il les a récupérés. L’ancien ministre de la Culture, Renaud Donnedieu de Vabres, y serait-il pour quelque chose ? Les fonctionnaires de la culture, qui sont de grande compétence, connaissent eux-mêmes un certain désarroi. Jusqu’ici ils faisaient leur travail en tant qu’individualités, mais avec une référence à un « nous » qui était la politique culturelle de la République. Or ce « nous » est supprimé et il ne leur reste que leur « je ». Souvent en culture, et c’est très bien, les gens sont « solitaires-solidaires » comme dirait Camus. Maintenant ils ne sont plus que solitaires. Et ils ne sont pas eux-mêmes sans connaître une certaine déchirure. La politique culturelle française devrait reposer sur l’audace de la création, l’élan du pluralisme, l’obligation de production, la maîtrise de la diffusion, l’atout d’un large public, la coopération internationale, c’est-à-dire sur une exigence de responsabilité publique. Tout cela est bafoué. Un tournant historique est engagé. Le président de la République ne respecte pas sa parole donnée dans la campagne électorale : « La culture a besoin d’aide si on ne veut pas que la loi du profit à court terme décide de tout. » Nous y sommes. Tout est ramené à l’éphémère et à l’obligation « de traiter économiquement le capital humain ». L’immatériel est identifié aussi bien à l’innovation, à la recherche qu’à la publicité, à la marque, à l’entertainment, à l’esprit d’entreprise. L’homme défini comme un « capital humain » serait géré, comptabilisé, traité comme un signe dans un bilan comptable, comme un « actif immatériel ». L’enjeu est de capter des « rentes immatérielles ». Si nous n’y prenons garde, nous sommes au point ultime de l’extension de la logique financière à toute la société. Le rapport (« L’économie de l’immatériel ») de Jean-Pierre Jouyet, alors Président de l’Inspection des finances, et de Maurice Lévy, président du directoire de Publicis, exprime le contenu de cette politique avec en son coeur une dérégulation généralisée qui est en route en faveur de l’audiovisuel privé. Les vingt organisations réunies au Cinéma des cinéastes l’ont démontré à travers les projets gouvernementaux d’augmenter la publicité et de supprimer le seuil de 49 % du capital d’une chaîne commerciale pour un même actionnaire, ce qui a réjoui publiquement ceux qui s’intéressent au cours boursier de TF1. Ce n’est pas une originalité, nous dit-on. Il y a quelques années cela concernait les tuyaux. Aujourd’hui il s’agit des contenus. Les comptables en sont les nouveaux censeurs. Comme dit l’homme de théâtre anglais Baxter : « Le comptable applaudit quand le parterre est plein, mais plein de quoi ? » Nicolas Sarkozy a donné sa pensée dans la lettre de mission qu’il a écrite à la ministre de la Culture : « Veiller à ce que les aides publiques à la création favorisent une offre répondant aux attentes du public. » C’est tout le contraire de la création, un des problèmes politiques de notre pays. Les créateurs sont maltraités, les spectateurs sont méprisés. L’esprit des affaires s’empare des affaires de l’esprit. Contre cela, créateurs et spectateurs doivent se trouver. Ce pays, qui est une terre des arts et de la création et qui a une tradition de respect et d’écoute du monde du travail, peut et doit cheminer dans le chaos du moment vers une alliance des forces de la création et des forces du travail. En assistant aux deux importantes réunions du Théâtre du Rond-Point et du Cinéma des cinéastes, en y ayant eu une écoute profonde, j’ai senti qu’on pouvait répondre à Péguy quand il disait : « Je n’aime pas les gens qui réclament la victoire et qui ne font rien pour l’obtenir, je les trouve impolis. » J’ai rencontré dans ces réunions de grandes politesses qui commencent à se retrouver. Saluons ces politesses - sans oublier, bien entendu, les intermittents malmenés depuis 2003 - et faisons un souhait d’espérance, qu’elles aient ensemble des excès de courtoisie en faveur de la création, « cette blessure qui devient une lumière », dirait Braque.
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09/07 « Pour que la musique reste un plaisir »
Campagne nationale de sensibilisation aux risques auditifs liés à la pratique et à l’écoute des musiques amplifiée 35 238 spectacles de variétés et de musiques actuelles et 16 127 063 spectateurs déclarés au CNV en 2006. 8 940 groupes de musiques amplifiées recensés la même année par l’IRMA1. -Parce que ce n’est pas tant le volume sonore que la dose de son qui constitue le véritable danger. C'est-à-dire le temps d’exposition à un volume donné. Si une personne dépasse régulièrement la dose de son tolérable par son organisme, il risque d’endommager son audition. Faire une pause permet de récupérer et ainsi de limiter considérablement le risque. (10 min toutes les 45 min ou 30 min toutes les 2 heures) -Imposer un volume sonore particulièrement bas (90 décibels ou dB) n’est pas techniquement réalisable dans tous les lieux. En effet, certains instruments comme la batterie ou les cuivres peuvent dépasser les 100 dB sans aucune amplification. -Mais surtout, nous ne devons pas oublier que nous sommes face à une réalité artistique, culturelle et sociale dont l’une des spécificités est le plaisir des sensations engendrés par un certain volume sonore. Le son est travaillé comme matière sonore et participe au discours artistique ou esthétique. La puissance sonore favorise également l’immersion dans la musique qui accapare l’appareil sensoriel en mobilisant l’ouïe, mais aussi le toucher, car on ressent le son par le corps. Il semble donc de ce fait nettement plus pertinent de développer massivement des logiques de prévention afin de réduire significativement les risques de surdités encourus et subis par toute population. Conscients de cette situation, les professionnels de la musique vivante se sont regroupés au sein de l’association AGI-SON afin d’informer les publics des risques auditifs liés à l’écoute des musiques amplifiées Priorité à la Prévention AGI-SON développent trois pôles d’actions qui apportent des solutions à ce problème de santé publique : La sensibilisation des publics de concerts : Campagne nationale de prévention à destination des spectateurs de concerts et praticiens de la musique. La mise en œuvre d’une véritable éducation au sonore centrée, au-delà des risques auditifs, sur la découverte des musiques actuelles et amplifiées : Projet Peace & Lobe à destination des publics scolaires. La formation et la sensibilisation des professionnels : plan national de formation professionnelle. L’écoute et la pratique des musiques amplifiées peuvent être considérées comme des activités à risques tout comme un grand nombre d’activités (l’escalade, les sports de combat, manifester, boire de l’alcool, conduire, etc.). Une action d’information sur les risques auditifs et les bons reflexes à adopter est donc essentielle et c’est à chacun, en fonction de ses pratiques, d’adapter son comportement afin de limiter les risques.
A partir du 1er octobre 2007, - Des dépliants et des affiches seront diffusés dans de nombreux lieux de concerts, locaux de répétition, écoles de musique, etc. Mais aussi dans les billetteries FNAC et dans toutes les agences et accueils de la Mutuelle des Etudiants. Et puisque chaque individu réagit différemment face au son, des bouchons d’oreille en mousse seront également mis à disposition des plus sensibles. - Deux spots de prévention seront mis en ligne sur le site d’Agi-Son (www.agi-son.org) et seront librement consultables et téléchargeables. Ainsi tous les relais d’Agi-Son en France pourront les diffuser largement pour leurs actions de prévention et auprès de leurs propres relais régionaux. La prévention et la formation – et non la répression à outrance - permettront de parvenir à une gestion des volumes sonores conciliant préservation de la santé publique, tranquillité du voisinage et maintien de la diversité musicale. Nous vous invitons à rencontrer l’association Agi-Son ainsi que des acteurs de terrain sur plusieurs rendez-vous : Le Samedi 13 octobre 2007, à 17h30 En présence de : Afin de préparer au mieux votre accueil, veuillez confirmer votre présence au plus tard le 10 octobre 2007 (accréditations…) Ou Le vendredi 19 octobre 2007, à 11h00 En présence de : Afin de préparer au mieux votre accueil, veuillez confirmer votre présence au plus tard le 10 octobre 2007 Ou Vous pouvez également nous contacter pour un rendez-vous téléphonique avec le Président d’Agi-Son, Monsieur Simon Codet-Boisse, ou encore la coordinatrice de la structure, Mademoiselle Angélique Duchemin. Pour tous renseignements et rendez-vous, veuillez contacter |
07/07 MEMOIRE, TRACES ET HISTOIRE DANS LES MUSIQUES DE TRADITION ORALE Colloque International d’ethnomusicologie Universite?L de Nice-Sophia-Antipolis 16-17 octobre 2008 (date susceptible de modifications) APPEL A` CONTRIBUTIONS Toute une tradition classique de l’ethnologie – et aussi de l’ethnomusicologie – postule un ancrage de la discipline dans le champ de la synchronie, au contraire de l’histoire dont le domaine serait celui de la diachronie. Mais cette dichotomie, artificielle car fonde?Le essentiellement sur cette opposition temporelle, ne re?Lsiste pas a` l’examen. Car il y a au moins un espace qui est commun aux deux disciplines : celui de la me?Lmoire. L’historien, a fortiori lorsqu’il est anthropologue, constitue une me?Lmoire prote?Liforme qui est le socle de sa recherche, dans laquelle entre aussi en ligne de compte la me?Lmoire sociale et collective. La plupart des historiens qui travaillent sur l’e?Lpoque contemporaine font, de plus, de l’histoire orale, interrogeant sans rela^che la me?Lmoire vivante. L’ethno[musico]logue interroge sans cesse, lui aussi, la me?Lmoire individuelle et collective. De la sorte, il instaure un va-et-vient permanent entre passe?L et pre?Lsent. En effet, les me?Lmoires individuelle et collective sont des constructions et des repre?Lsentations du passe?L, souvent balise?Les, au-dela` du souvenir et de la me?Lmoire de rappel, par des objets me?Lmoriels, mate?Lriels et immate?Lriels, de?Lsormais appele?Ls, dans le sillage de Pierre Nora, des « lieux de me?Lmoire » dont la fonction historienne est intacte, re?Lduisant par la` me^me la distinction que l’on a souvent ope?Lre?Le entre histoire et me?Lmoire. Bien que de nombreux ethnologues et ethnomusicologues refusent d’envisager la fonction historienne de la me?Lmoire et, pour certains d’entre eux, l’interrogent peu, c’est pre?Lcise?Lment cet aspect de la me?Lmoire qui nous inte?Lresse ici, dans le but d’essayer de faire avancer les recherches the?Loriques sur les liens entre ethnomusicologie et histoire et re?Lfle?Lchir d’un point de vue e?Lpiste?Lmologique sur les divers champs de l’ethnomusicologie. (...) |
06/07 Musiques du Monde, musiques traditionnelles : quel service public de l’enseignement ? Dans le cadre de l’Acte II de la décentralisation, les Régions ont en charge à partir de 2008 le financement et l’organisation des cycles d’enseignement professionnel initial en musique, danse et théâtre proposés dans les conservatoires de rayonnement départemental et régional. A ce titre, le principe de diversité culturelle est l’une des orientations que la Région souhaite promouvoir dans le schéma régional des enseignements artistiques qu’elle en train d’élaborer. L’état des lieux de l’enseignement professionnel initial réalisé en 2006 par l’Agence Musique et Danse Rhône-Alpes montre un déficit flagrant de l’enseignement des musiques et danses traditionnelles dans le paysage institutionnel, secteur majoritairement pris en charge par le milieu associatif, et notamment le Centre des Musiques Traditionnelles en Rhône-Alpes. Or penser la structuration régionale de cet enseignement au sein du service public suppose de s’interroger sur la définition et les enjeux à la fois esthétiques et sociaux de ces pratiques. Peut-on et doit-on aborder de la même façon les musiques issues des traditions régionales et les répertoires des populations issues de l’immigration ? Comment concevoir un cursus qui ne soit pas déconnecté des pratiques sociales et du milieu associatif ? Comment concevoir l’ouverture de ces répertoires dans la globalité du projet d’établissement tout en garantissant l’accès possible à une spécialisation ? Voici quelques questions parmi d’autres qu’il nous a semblé important d’aborder et débattre au cours de deux journées d’études, à partir de témoignages de différents acteurs témoignant d’une expérience dans ce secteur. Ces journées d’études s’adressent aux acteurs professionnels du secteur des enseignements artistiques et des musiques traditionnelles. Elles sont proposées par la Région Rhône-Alpes en collaboration avec l’Agence Musique et Danse en Rhône-Alpes, qui se sont appuyées sur un comité technique composé en outre de : René Clément (directeur du Conservatoire de Lyon), Robert Caro (directeur du Centre de Musiques et Danse Traditionnelles en Rhône-Alpes), Martial Pardo (directeur du conservatoire de Villeurbanne), Jean-Paul Odiau (conservatoire de la Communauté d’Agglomération Annecienne). Déroulement Mardi 3 juillet 2007 9h30 Accueil café (Conservatoire) Samedi 13 octobre 2007 9h30 Introduction et rappel des conclusions de la précédente journée (Jean-Claude Lartigot) Si vous souhaitez des renseignements, contactez la Direction de la Culture de la région Rhône-Alpes : |
05/07 Le Centre Inter-Régional de Développement de l'Occitan Syndicat mixte composé de la région Languedoc-Roussillon et de la Ville de Béziers recrute son Directeur MISSIONS: Définition des orientations stratégiques d'un centre de documentation occitane en accord avec le comité syndical et évaluation de la politique suivie PROFIL : Formation supérieure dans le domaine de la gestion et du management culturel Merci d’adresser votre candidature (lettre manuscrite, et CV) a` :
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05/07
La FAMDT recrute son directeur artistique
Date de publication : 24 avril 2007 Intitulé du poste : Conseiller artistique / chargé de mission Employeur : Fédération des Associations de Musiques et Danses Traditionnelles 79200 Parthenay Description du poste : sous la responsabilité du directeur de la FAMDT, il collabore au sein d’une équipe de 4 personnes - au conseil artistique sur l’ensemble des manifestations et des projets réalisés par la FAMDT en particulier l’opération Planètes Musiques et le label Modal. À ce titre, il travaillera en binôme avec la médiatrice culturelle et veillera à s’appuyer sur les compétences au sein du réseau des adhérents de la FAMDT. - à la définition, avec l’équipe de la FAMDT, d’actions de mise en réseau et d’appui aux structures de diffusion/création de façon à développer les moyens consacrés aux Musiques et danses traditionnelles. - à la préparation et la réalisation des Etats généraux des Musiques et danses traditionnelles, prévues à l’automne 2007. Profil :
- Qualités rédactionnelles et d’expression personnelle - Bonne maîtrise des outils de communication et de bureautique - Disponibilité pour déplacements nationaux (permis B) - Goût pour le travail en équipe et intérêt pour le secteur associatif. Durée : CDD d’un an, de juillet 2007 à juillet 2008 (mi-temps) Rémunération : de 1000 à 1200 € bruts mensuels selon expérience. Date limite de réception des candidatures : avant le 25 mai 2007 Poste à pourvoir à partir de juillet (négociable) 2007.
Candidatures : envoyer lettre de motivation et CV par email avec en objet « candidature Conseiller artistique FAMDT » sur accueil@famdt.com Les candidats retenus, seront invités à passer un entretien avec un jury, 1ère semaine de juin.
Site web : www.famdt.com
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04/07 ARCHIPEL 93 A BESOIN DE VOUS ! |
03/07 OFFRE d'EMPLOI : Assistante ethno-musicologue
Sous l'autorité de la Directrice du Festival de l'Imaginaire, il (elle) sera chargé(e) de l'assister dans l'ensemble de ses tâches et notamment de :
Profil :
Durée : 12 mois, date de début : 2 mai 2007 Maison des Cultures du Monde
mail : pelissier@lcl.asso.rf
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02/07 Zone Franche recrute son directeur ou sa directrice. Date de publication 15 février 2007 Employeur Zone Franche, le réseau des musiques du monde Association de plus de 200 professionnels des musiques du monde (festivals, salles, représentants d'artistes, producteurs de disques et de spectacles, ...) travaillant à la promotion de ces musiques par la mise en synergie de ses acteurs (rencontres, débats, outils Internet), leur valorisation en direction des médias et des pouvoirs publics (charte éthique, études, édition d'une compilation, concertations), le soutien de ses membres (informations, conseils, présence sur les salons et marchés...) et les coopérations entre opérateurs du Nord et du Sud . Description du poste A ce titre : - vous animez le réseau et coordonnez son activité, assurez les relations avec les adhérents et la représentation externe de l'association - vous êtes l'interlocuteur des tutelles et des partenaires professionnels du secteur musical et culturel, et participez aux réflexions de la profession - vous rechercher le financement de l'association, assurez son suivi budgétaire, dialoguez avec ses partenaires financiers, assumez la responsabilité de sa gestion administrative et financière - vous dirigez et animez une équipe composée actuellement de 3 salariés Profil Homme ou femme de réseaux, vous bénéficiez de plusieurs années d'expérience dans un poste de cadre dans le secteur des musiques actuelles ou culturel, au cours desquelles vous avez développé une grande connaissance de ce milieu, de ses acteurs et de son environnement économique et politique. Homme ou femme de projets, vous disposez d'une vraie capacité à innover, concrétiser des objectifs, mener des actions, mobiliser vos interlocuteurs internes et externes. Homme ou femme de communication, vous êtes aussi à l'aise dans l'animation d'un colloque que dans la rédaction d'un document de synthèse ou de communication. De nombreux déplacements nationaux et internationaux sont à prévoir. Site web http://www.zonefranche.com |
02/07 Appel à participation aux Rencontres A l’instar des différentes Rencontres du "Kan ar Bobl" préliminaires par terroir de Bretagne, se tiendra la 4ème édition du Kan ar Bobl d’Ile de France le samedi après-midi 3 mars 2007,. A cette occasion, les groupes musicaux, les musiciens individuels, les chanteurs et les conteurs d’Ile de France sont donc invités à se produire tout à fait convivialement dans les catégories suivantes : |
02/07 Communiqué du "FAIR" ATTENTION ! Le fair propose son soutien à 15 groupes ou artistes. Le projet est soutenu par : Le Fair s'adresse à tous les artistes signés ou non signés en developpement de carrière professionnelles et ayant donné au moins 10 concerts depuis mars 2006, Les artistes signés ne peuvent pas avoir plus d'un album distribué nationalement. Nous proposons aux artistes retenus : - Une bourse d'aide à la tournée et à l'équipement (de 3050 à 6100 Euros) Pour plus d'informations, rendez-vous sur le site : http://www.lefair.org/ Les dossiers de candidature son disponibles à partir du 1er février uniquement sur appel au 01 48 78 46 10 Il faut les renvoyer avant le 31 mars 2007 la sélection sera réalisée par un conseil artisitique constitué de professionnels
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01/07 Recherche Assistant(e) de coordination du 21ème festival De Bouche à Oreille de Parthenay Période : du 15/05/07 au 15/09/07. convention de stage obligatoire
Contacter :
Sébastien Guin – coordinateur du festival De Bouche à Oreille
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01/07 Cher(e)s Ami(e)s ! 500 ans de tradition et le 18 février 2007 :
10ème cortège depuis le début de la renaissance du Carnaval de Paris !!! Il s'agit de la renaissance de l'authentique folklore parisien. C'est aussi l'occasion de s'exprimer pour toutes les richesses artistiques et traditions de Paris ! Paris commence à renouer avec sa proverbiale tradition festive !!! En tête du cortège : notre superbe vache limousine Pimprenelle-Saint-Fargeau 2 !!! info@carnaval-paris.org Carnaval de Paris : promenade du boeuf gras 2007, à travers le Paris Populaire jusqu'à l'Hotel de Ville ! Dimanche : rendez-vous à partir de 13h30, départ 15h, arrivée 19h. Libre, bénévole et gratuit ! Thème : les 5 continents Parcours : Départ du bas de la rue le Vau (Paris 20ème) rue Belgrand, Avenue Gambette, Bd de Belleville, rue du Fd du temple, place de la République, rue du temple, rue de Turbigo, rue Baeubourg, rue du Renard, rue de la Coutellerie |
01/12/06 Vous avez assisté à 2003, voici 2006… Le coup de grâce aux professions du spectacle ! Les professions du spectacle sont loin de défendre des privilèges. Le protocole mis en place en 2003 pour régir le statut ASSEDIC des intermittents du spectacle a démontré ses effets dévastateurs et pervers. Nous savons que la survie de nos métiers est en jeu. Un nouveau protocole daté du 18 avril 2006 est en passe aujourd’hui de nous donner le coup de grâce.Le déni des propositions issues du terrain (l’épisode du 12 octobre) : Depuis trois ans, l’ensemble de la profession n’a cessé de réclamer une réforme économiquement viable et socialement équitable (tout le contraire de l’actuel protocole). Des parlementaires, des syndicats et la Coordination des Intermittents et Précaires se sont réunis au sein d’un Comité de Suivi pour travailler à un nouveau projet de réforme visant à réduire les déficits et à aménager la précarité inhérente à nos métiers, sur des principes de bon sens. 476 parlementaires (députés et sénateurs de droite et de gauche) soutiennent aujourd’hui ce projet… un exploit ! Ils s’engagent à voter une loi (la PPL)encadrant notre système d’assurance chômage. Ce projet de loi a été déposé le 12 octobre dernier à l’Assemblée Nationale mais… le vote n’a pas eu lieu ! M.Bernard Accoyer (président du groupe UMP) a eu l’ingénieuse idée de sortir du tiroir une procédure rarement utilisée : dénoncer un quorum insuffisant dans l’hémicycle. Il est ainsi parvenu à annuler les discussions alors que dans la même matinée une autre loi venait d’être votée sans que le quorum soit réuni. Tels sont le cynisme et la violence qui nous font face, à l’image de toutes les réponses apportées par le gouvernement (malgré ses promesses), par l’UMP et par le Medef : refus d’étudier, refus de négocier, refus d’entendre, point. Face à l’échéance d’un nouveau protocole, nous ne pouvons accepter un tel déni, qui réduit à néant et de façon dérisoire le travail du législateur et les espoirs de toute une profession. Dès mars 2004, la mission d’information sur les métiers artistiques qui avait pour rapporteur Christian KERT (député UMP) indique : « l’accord du 26 juin 2003 n’a pour l’instant permis de réduire ni le déficit, ni les abus, ni les fraudes au dispositif, et la mission doute qu’il n’atteigne cet objectif dans la durée ». Oui : le déficit s’est accru (+ 80 millions d’euros de 2003 à 2004), et ce malgré le dégraissage des effectifs indemnisés. Première explication : les forts revenus sont avec ce protocole assurés de capitaliser de fortes indemnités et ceux qui gagnent le plus d’argent voient leurs indemnités augmenter (chose impossible avec le projet de loi de la PPL). Nous rappelons par ailleurs que les plus fragiles, ceux dont l’activité est fondée sur une vraie discontinuité se voient éjectés du système. Sur ces observations, le Ministre de la Culture et de la Communication, R. Donnedieu de Vabres, a clairement fait savoir qu’il était exclu que le protocole de 2003 « soit reconduit dans sa brutalité ». Il l’est ! Le protocole du 18 avril 2006 reprend intégralement la philosophie du premier : coûteux, absurde, inéquitable. Il pervertit le rôle social des ASSEDIC et remplace la solidarité interprofessionnelle par un système d’assurance personnelle. Le Medef agit-il ainsi pour des motifs économiques ou idéologiques ? Trois années ont permis d’évaluer les effets dévastateurs du protocole de 2003 : 34 000 d’entre nous ont été rattrapés par un Fonds Transitoire négocié de haute lutte et financé par le Ministère de la Culture. Avec le nouveau protocole, ce Fonds disparaît, remplacé par un Fonds cyniquement nommé de Professionnalisation qui accélèrera la sortie de route vers le RMI avec exigences de reconversion… Il s’agit bien d’une politique de dégraissage massif, en force, brutale, sans concertation, dans le déni et le mépris de nos professions… entre 30 et 40 000 salariés se retrouveront en danger à court terme (danger = bascule dans la précarité absolue) : quel secteur économique accepterait une telle situation ? Quelle culture pour demain ? La production artistique en France génère autant de richesses que les plus gros secteurs industriels (aéronautique, automobile etc…). Tous les rapports le disent et tous les acteurs économiques et les élus en sont conscients. Pour preuve : la mobilisation des maires et députés possédant des festivals dans leurs circonscriptions. L’effet de ce protocole, la réduction des financements à la création et à l’action culturelle, la multiplication des contrôles (devenue une arme contre les plus faibles) provoqueront à moyen terme le démantèlement du tissu culturel : il sera de plus en plus difficile, voire kafkaïen de mettre en chantier des productions hors grands circuits, les équipes artistiques n’arriveront plus à pérenniser leur travail sur le terrain et les jeunes talents auront de plus en plus de mal à rentrer dans le métier. Quant à l’argument : seuls les meilleurs survivront, il est faux et dangereux ! Cette politique conduira à l’absorption de la production artistique par les seules industries culturelles et institutions les plus nanties, à l’égal du mouvement de concentration des médias et de l’information dans notre pays dont nous constatons aujourd’hui les effets sur la démocratie. Il y aura « sanctuarisation » des professionnels de la culture à l’exclusion de toute réflexion concertée sur la réalité et la diversité de nos pratiques et de leurs financements. Nous ne voyons poindre aucun nouvel élan pour une nouvelle politique culturelle satisfaisante, pourtant le mot culture est employé à toutes les sauces. De quelle culture parlons-nous ? de « l’homme cultivé » ? de « la culture des peuples » ? devons-nous laisser le sensible, l’art, aux seuls gérants de l’industrie culturelle et du spectaculaire ? La culture, les droits sociaux, sont l’affaire de tous. Ouvrons le débat dès maintenant ! “Fabriquer du sensible, ce n’est pas poser la question quel type d’art voulons nous faire ? mais dans quel(s) monde(s) voulons nous vivre ?" Andreas Inglese Appel à une journée d’actions et de grève le 6 décembre 2006 CIP-IDF : 14/16 quai de la Charente 75019 Paris M° Corentin Cariou - www.cip-idf.org |
21/11/06 Par les occupants de la Direction Générale du Travail, Lettre ouverte à Messieurs Borloo et Larcher
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