Cette rubrique sert de support aux communiqués longs qui ne peuvent pas être présentés dans le Forum

11/04/08

LA FILIERE MUSICALE : MODE D'EMPLOI

Formation

Pitch Music Center propose une nouvelle date pour la journée « Filière musicale, mode d’emploi », le 30 avril à Paris. Animée par GL CONNECTION / Gildas Lefeuvre, elle se déroulera de 9h00 à 17h30 à l’Espace Tallia, 40 rue de la Colonie 75013 Paris .

Publics concernés : Auteurs, compositeurs, artistes, managers, labels associatifs, professionnels de la filière musicale (édition, disque, scène…), structures d’accompagnement, porteurs de projets, observateurs et toute personne évoluant ou souhaitant évoluer dans ce secteur.

La matinée, qui vise à donner une vision globale du secteur et de ses problématiques, sera consacrée à l’écosystème de la filière musicale : les métiers, les rôles et fonctions, les relations contractuelles, les sources de rémunération, les mécanismes de droits, les organismes professionnels, avant d’aborder la production, les fondamentaux du développement d’artistes et les mutations en cours. L’après-midi se veut plus pratique, en proposant des clés concrètes pour naviguer dans la filière, faire avancer son projet, gagner du temps et optimiser sa communication : cooptation, carnet d’adresses, développement du relationnel, réseautage, networking, attitudes à adopter, comment intéresser les professionnels… Inscriptions à l'adresse :

http://www.pitchmusiccenter.com/index.php?pg=23&evt=teach&eventselect=20080430_GL_Paris

TEMOIGNAGE :
“... la formation de Gildas est très intéressante car globale, avec une vrai liberté de ton, une acuité de jugement et sans esprit de chapelle ce qui est dès plus agréable. J’ai appris beaucoup de choses en ce qui concerne l’organisation de la musique de A à Z , du créateur au producteur pour finir au consommateur. On est dans le concret, le business, mais aussi l’artistique avec le sens des réalités économiques. C’est une journée très dense ou l’on apprend beaucoup que l’on soit professionnel ou pas. Je ne m’attendais pas à en apprendre autant après quinze ans d’expérience dans la musique. Merci à tous et continuez.” Témoignage de Cyril MARTIN (Paris) Auteur-compositeur, membre de Pitch Music Center.

Qui est Gildas Lefeuvre ?

Observateur privilégié de la filière musicale, de son marché et de ses tendances, de ses enjeux et de ses mutations, Gildas Lefeuvre est journaliste spécialisé. Il a collaboré à de nombreuses publications business to business, dont Show Magazine, Radio Activité (Québec), Ecran Total, Notes (le magazine de la Sacem), L’Année du Disque, Francophonie Diffusion et Midem News. Il fut rédacteur en chef de La Lettre du Disque avant d’assurer la direction de la rédaction de Musique Info Hebdo de 2001 à 2006. Gildas Lefeuvre est par ailleurs auteur de l’ouvrage «Le producteur de disques» (Editions Dixit, 1993). Fondateur de l’Observatoire du Disque et de l’Industrie Musicale en 1995. Fréquemment sollicité pour des tables rondes, colloques et conférences (Trempolino, PopKomm, mission économique de l’Ambassade de France à Séoul, Club Culture & Management, Electronic Business Group, BNF, Mimpi, EAC...), il mène aussi des actions de formation (Inirep ’Issoudun, Irma, EAC/Artis, Sorbonne Audiovisuel, Adiams, Fac Censier, Itemm, Virgin Academy, Pitch Music Center, Addav 56…). Gildas Lefeuvre est également consultant. Au cours de son parcours, des sociétés telles MCA International, M6, DocuSoft, FKGB, Arcade, Dial, BMG France, Virgin, CMI, les Editions Crayon Bleu, le Nomura Research Institute (Japon), musicMe, Universal Music ont fait appel à son expertise. Avec le lancement voici quelques mois du réseau GL Connection, il adopte aujourd’hui un positionnement atypique, se voulant à la fois transmetteur, agitateur d’idées et accélérateur de business.

Dates des formations :
Lyon le 20 mars 2008 / Paris le 30 avril 2008 / Paris le 5 Juin 2008 (9h30 à 17h30)

Coût de la formation :

Tarif réduit : 75.00 euro (Intermittents, demandeurs d’emploi, associations)
Plein tarif : 95.00 euro

Infos complémentaires, conditions générales et inscriptions :

http://www.pitchmusiccenter.com/index.php?pg=23&evt=teach&eventselect=20080430_GL_Paris

Orit Productions & www.pitchmusiccenter.com
contact@pitchmusiccenter.com Tel : 01 55 25 14 84

11/02/08

Communiqué et demande de participation à une pétition:

Mort annoncée de la musique vivante ?

Date: Jan 10, 2008 8:41 AM
Subject: la pétition ... a faire suivre

La pétition:
http://www.lapetition.com/sign1.cfm?numero=1438


Mort annoncée de la musique vivante ! Au 'Ceili', au 'Poitin Stil', au 'O'Patchwork' au 'Café Cito', .....

'Des bâtons dans les roues' dans une ville ou on a inventé le 'Bouton' et installé le premier 'Rond point', y'a quelque chose qui ne tourne pas rond!

A Kemper (quimper), les bars organisateurs de concerts ont reçu récemment un courrier de la DRAC leur imposant d'être titulaires d'une licence d'entrepreneur de spectacles, sous peine de 5 ans de fermeture et trente mille euros d'amende, s'ils ne s'y conforment pas.
On sait que Kemper est une ville pilote en matière d'innovations, mais là on pense qu'il faudrait se bouger le cul avant que ça devienne une généralité, car on ne sait pas comment vont pouvoir continuer à se produire les musiciens si cette situation se propage.

Plusieurs bars quimpérois ont reçu récemment un courrier émanant de la Direction régionale des affaires culturelles (ministère de la culture). Inspiré manifestement par une dénonciation malveillante, ce courrier leur impose de se mettre en conformité avec une lois existante mais obsolète, c'est à dire, d'être titulaires d'une licence d'entrepreneur de spectacles pour organiser des concerts (plus de 6 par an), ainsi qu'une mise en conformité des locaux (Ce qui implique dans certains cas de gros travaux d'agencements, évidemment très coûteux), sous peine d'une fermeture de cinq ans et une amende de plus de trente mille euros.

Cette injonction autoritaire et arbitraire est inacceptable, tant pour les gérants de bars, que pour les intermittents du spectacle, ainsi que pour les musiciens débutants, qui ont de plus en plus de difficultés à vivre de leur métier. Elle est aussi dommageable pour notre ville, ainsi que pour le public potentiel, si les concerts venaient à disparaître du paysage culturel.

Nous, consommateurs et Bretons mélomanes, attachés à notre culture et à sa libre expression, demandons l'ouverture d'une table ronde, réunissant les propriétaires des bars incriminés, ainsi que les élus, fonctionnaires locaux et représentants de la sacem, pour mettre un terme à ces tracasseries. Nous demandons en outre le transfert des moyens de la DRAC à la Région, ainsi qu'une révision de cette loi n'étant plus appropriée à l'actualité de 2008.

Les bars concernés sont ceux qui font vivre la ville culturellement, en dehors des grosses structures en place et souvent inaccessibles aux artistes cherchant à se faire connaître.
Ces bars sont depuis des années une chance pour les débutants, ainsi que pour tous ces artistes qui sont en train de perdre leurs droits à l'intermittence du spectacle et se retrouvent au R.M.I. ou dans l'obligation de changer de profession.

Pour la survie des artistes, et de la culture en générale, SVP, faites passer cette revendication!

11/07

« De l’exception culturelle à l’exécution culturelle
Par Jack Ralite, sénateur de la Seine-Saint-Denis

Benjamin Franklin déclarait : « La démocratie doit être autre chose que la réunion de deux loups et un agneau qui votent pour savoir ce qu’on mange ce soir. » Ces deux loups sont l’Elysée de Nicolas Sarkozy et les grands diffuseurs comme Martin Bouygues ; l’agneau est l’art, la culture et tous leurs acteurs.

Deux réunions, l’une lundi dernier au Théâtre du Rond-Point, l’autre avant-hier au Cinéma des cinéastes, témoignent que l’agneau refuse de se laisser manger et a décidé de se battre.

Lundi, tous les employeurs du spectacle vivant public et privé ont réclamé un « Grenelle de la culture » au président de la République face à un simulacre de budget 2008 de la culture, chaque jour apportant la preuve d’artifices de présentation des crédits masquant des reculs ou des stagnations alors que sont annoncées des progressions.

Mercredi vingt organisations, auteurs, producteurs, artistes interprètes, agents, techniciens, syndicats ont protesté contre le report du décret concernant les obligations patrimoniales des diffuseurs votées à l’unanimité dans la loi sur la « télévision du futur » par les députés et sénateurs. Comme disent ces organisations, cela « peut conduire de l’exception culturelle à l’exécution culturelle ».

Je voudrais sur ce fond de riposte à développer d’urgence, allumer un projecteur sur l’arbitrage du premier ministre quant au gel des crédits de la culture.

Depuis plusieurs années, les institutions culturelles se voyaient attribuer une subvention dont une partie était gelée, donc inutilisable sans feu vert de l’état. En 2007 ce gel concerne 0,15 % de la masse salariale et 5 % des crédits de fonctionnement et d’investissement. En général, tout ou partie était dégelé à l’automne. Cette année le gel est maintenu. Pour 2008 ce n’est plus de gel dont il s’agit, mais de glaciation. Mme Lagarde, qui a osé déclarer : « La France est un peuple qui pense. J’aimerais dire : assez pensé maintenant, retroussons nos manches ! », a eu une « pensée » que vient de ratifier le premier ministre contre l’avis du ministère de la Culture : le gel est transformé en annulation (provisoire !) de crédits, c’est-à-dire en diminution de subventions. Cela concernerait, en 2008, 0,45 % de la masse salariale et 6 % du fonctionnement et de l’investissement. Pour le seul fonctionnement, les subventions vont être diminuées de 330 000 euros pour l’Odéon, de 375 000 euros pour Chaillot, de 475 000 euros pour la Comédie-Française, de 250 000 euros pour le Théâtre national de Strasbourg, pareillement pour le Théâtre national de la Colline, près d’un million d’euros pour la Cité de la musique. Ce n’est plus un simulacre, c’est le début d’un massacre. Tout cela s’inscrit dans la « Révision générale des politiques publiques » (RGPP) décidée par le président de la République, dont on dit en interne au ministère de la Culture que l’objectif est de minorer de quinze à vingt pour cent les crédits de la culture. Un cabinet haut de gamme y travaille et a déjà visité l’Opéra, Chaillot, le Conservatoire, le Musée d’Orsay, etc. On se trouve dans un « mariage cruel », comme disait Jean Vilar.

La même décision, pas encore dite, chemine cependant pour toutes les institutions et associations culturelles ayant une responsabilité consacrée par l’état. Ce sont les DRAC qui aviseront d’ici à Noël. D’ores et déjà certains équipements, outre ces 6 %, sont informés d’une soustraction de leur subvention. C’est bien sûr un casse-tête chinois qui ôte par exemple à la Scène nationale de Bar-Le-Duc 150 000 euros sur les 300 000 qu’elle reçoit de l’état. Plusieurs opéras sont touchés dans les régions, avec parfois une correction clientéliste : l’opéra de Tours avait perdu 300 000 euros, il les a récupérés. L’ancien ministre de la Culture, Renaud Donnedieu de Vabres, y serait-il pour quelque chose ?

Les fonctionnaires de la culture, qui sont de grande compétence, connaissent eux-mêmes un certain désarroi. Jusqu’ici ils faisaient leur travail en tant qu’individualités, mais avec une référence à un « nous » qui était la politique culturelle de la République. Or ce « nous » est supprimé et il ne leur reste que leur « je ». Souvent en culture, et c’est très bien, les gens sont « solitaires-solidaires » comme dirait Camus. Maintenant ils ne sont plus que solitaires. Et ils ne sont pas eux-mêmes sans connaître une certaine déchirure.

La politique culturelle française devrait reposer sur l’audace de la création, l’élan du pluralisme, l’obligation de production, la maîtrise de la diffusion, l’atout d’un large public, la coopération internationale, c’est-à-dire sur une exigence de responsabilité publique. Tout cela est bafoué. Un tournant historique est engagé. Le président de la République ne respecte pas sa parole donnée dans la campagne électorale : « La culture a besoin d’aide si on ne veut pas que la loi du profit à court terme décide de tout. » Nous y sommes. Tout est ramené à l’éphémère et à l’obligation « de traiter économiquement le capital humain ». L’immatériel est identifié aussi bien à l’innovation, à la recherche qu’à la publicité, à la marque, à l’entertainment, à l’esprit d’entreprise. L’homme défini comme un « capital humain » serait géré, comptabilisé, traité comme un signe dans un bilan comptable, comme un « actif immatériel ». L’enjeu est de capter des « rentes immatérielles ». Si nous n’y prenons garde, nous sommes au point ultime de l’extension de la logique financière à toute la société. Le rapport (« L’économie de l’immatériel ») de Jean-Pierre Jouyet, alors Président de l’Inspection des finances, et de Maurice Lévy, président du directoire de Publicis, exprime le contenu de cette politique avec en son coeur une dérégulation généralisée qui est en route en faveur de l’audiovisuel privé. Les vingt organisations réunies au Cinéma des cinéastes l’ont démontré à travers les projets gouvernementaux d’augmenter la publicité et de supprimer le seuil de 49 % du capital d’une chaîne commerciale pour un même actionnaire, ce qui a réjoui publiquement ceux qui s’intéressent au cours boursier de TF1. Ce n’est pas une originalité, nous dit-on. Il y a quelques années cela concernait les tuyaux. Aujourd’hui il s’agit des contenus. Les comptables en sont les nouveaux censeurs. Comme dit l’homme de théâtre anglais Baxter : « Le comptable applaudit quand le parterre est plein, mais plein de quoi ? » Nicolas Sarkozy a donné sa pensée dans la lettre de mission qu’il a écrite à la ministre de la Culture : « Veiller à ce que les aides publiques à la création favorisent une offre répondant aux attentes du public. » C’est tout le contraire de la création, un des problèmes politiques de notre pays. Les créateurs sont maltraités, les spectateurs sont méprisés. L’esprit des affaires s’empare des affaires de l’esprit. Contre cela, créateurs et spectateurs doivent se trouver. Ce pays, qui est une terre des arts et de la création et qui a une tradition de respect et d’écoute du monde du travail, peut et doit cheminer dans le chaos du moment vers une alliance des forces de la création et des forces du travail. En assistant aux deux importantes réunions du Théâtre du Rond-Point et du Cinéma des cinéastes, en y ayant eu une écoute profonde, j’ai senti qu’on pouvait répondre à Péguy quand il disait : « Je n’aime pas les gens qui réclament la victoire et qui ne font rien pour l’obtenir, je les trouve impolis. » J’ai rencontré dans ces réunions de grandes politesses qui commencent à se retrouver. Saluons ces politesses - sans oublier, bien entendu, les intermittents malmenés depuis 2003 - et faisons un souhait d’espérance, qu’elles aient ensemble des excès de courtoisie en faveur de la création, « cette blessure qui devient une lumière », dirait Braque.

 

09/07

« Pour que la musique reste un plaisir »


1er octobre 2007 :

Campagne nationale de sensibilisation aux risques auditifs liés à la pratique et à l’écoute des musiques amplifiée

35 238 spectacles de variétés et de musiques actuelles et 16 127 063 spectateurs déclarés au CNV en 2006. 8 940 groupes de musiques amplifiées recensés la même année par l’IRMA1.
Ces chiffres colossaux attestent d'un véritable phénomène de société : la musique est partout, elle est omniprésente. Ils ne doivent cependant pas cacher une réalité moins heureuse : cette consommation quasi-unanime de musique est synonyme d'expositions à des niveaux et durées de son qui peuvent créer des troubles auditifs irréversibles.
Du fait de leurs pratiques très importantes (baladeur, discothèque, concert, pratique instrumentale ...), les jeunes sont ainsi particulièrement exposés. Alors que faire ? Baisser le son ? Si tant est que cette solution présente le mérite de la simplicité, elle paraît clairement simpliste aux professionnels du spectacle vivant du fait de son inapplicabilité technique, artistique et culturelle :

-Parce que ce n’est pas tant le volume sonore que la dose de son qui constitue le véritable danger. C'est-à-dire le temps d’exposition à un volume donné. Si une personne dépasse régulièrement la dose de son tolérable par son organisme, il risque d’endommager son audition. Faire une pause permet de récupérer et ainsi de limiter considérablement le risque. (10 min toutes les 45 min ou 30 min toutes les 2 heures)

-Imposer un volume sonore particulièrement bas (90 décibels ou dB) n’est pas techniquement réalisable dans tous les lieux. En effet, certains instruments comme la batterie ou les cuivres peuvent dépasser les 100 dB sans aucune amplification.

-Mais surtout, nous ne devons pas oublier que nous sommes face à une réalité artistique, culturelle et sociale dont l’une des spécificités est le plaisir des sensations engendrés par un certain volume sonore. Le son est travaillé comme matière sonore et participe au discours artistique ou esthétique. La puissance sonore favorise également l’immersion dans la musique qui accapare l’appareil sensoriel en mobilisant l’ouïe, mais aussi le toucher, car on ressent le son par le corps.

Il semble donc de ce fait nettement plus pertinent de développer massivement des logiques de prévention afin de réduire significativement les risques de surdités encourus et subis par toute population.

Conscients de cette situation, les professionnels de la musique vivante se sont regroupés au sein de l’association AGI-SON afin d’informer les publics des risques auditifs liés à l’écoute des musiques amplifiées

Priorité à la Prévention

AGI-SON développent trois pôles d’actions qui apportent des solutions à ce problème de santé publique :

La sensibilisation des publics de concerts : Campagne nationale de prévention à destination des spectateurs de concerts et praticiens de la musique.

La mise en œuvre d’une véritable éducation au sonore centrée, au-delà des risques auditifs, sur la découverte des musiques actuelles et amplifiées : Projet Peace & Lobe à destination des publics scolaires.

La formation et la sensibilisation des professionnels : plan national de formation professionnelle.

L’écoute et la pratique des musiques amplifiées peuvent être considérées comme des activités à risques tout comme un grand nombre d’activités (l’escalade, les sports de combat, manifester, boire de l’alcool, conduire, etc.). Une action d’information sur les risques auditifs et les bons reflexes à adopter est donc essentielle et c’est à chacun, en fonction de ses pratiques, d’adapter son comportement afin de limiter les risques.

 

A partir du 1er octobre 2007,
une campagne de prévention des risques auditifs est lancée dans toute la France.

- Des dépliants et des affiches seront diffusés dans de nombreux lieux de concerts, locaux de répétition, écoles de musique, etc. Mais aussi dans les billetteries FNAC et dans toutes les agences et accueils de la Mutuelle des Etudiants. Et puisque chaque individu réagit différemment face au son, des bouchons d’oreille en mousse seront également mis à disposition des plus sensibles.

- Deux spots de prévention seront mis en ligne sur le site d’Agi-Son (www.agi-son.org) et seront librement consultables et téléchargeables. Ainsi tous les relais d’Agi-Son en France pourront les diffuser largement pour leurs actions de prévention et auprès de leurs propres relais régionaux.
Ils pourront, par exemple, être diffusés entre les changements de plateaux sur les concerts ou lors d’intervention dans les collèges ou lycées, etc.

La prévention et la formation – et non la répression à outrance - permettront de parvenir à une gestion des volumes sonores conciliant préservation de la santé publique, tranquillité du voisinage et maintien de la diversité musicale.

Nous vous invitons à rencontrer l’association Agi-Son ainsi que des acteurs de terrain sur plusieurs rendez-vous :

Le Samedi 13 octobre 2007, à 17h30
Rendez-vous sur l’Espace Média du Festi’Val-de-Marne2
(lors de la journée de la Journée des Initiatives Musicales Indépendantes)

En présence de :
-Angélique Duchemin, coordinatrice de l’association Agi-Son
-Flavie Van Colen, coordinatrice du RIF (Réseau Ile de France)
-Jean-Marie Séné, chargé de mission gestion sonore et prévention des risques auditifs au sein du RIF.
-Julien Bassouls, directeur de Life Live

Afin de préparer au mieux votre accueil, veuillez confirmer votre présence au plus tard le 10 octobre 2007 (accréditations…)

Ou

Le vendredi 19 octobre 2007, à 11h00
au Café de la Danse3

En présence de :
-Loïc Barrouk, directeur du Café de la Danse
-Angélique Duchemin, coordinatrice de l’association Agi-Son
-Simon Codet-Boisse, président de l’association Agi-Son
-Paul Léger, chanteur des Fatals Picards4
-Le groupe Les Blaireaux5, qui seront en concert le soir même au Café de la Danse

Afin de préparer au mieux votre accueil, veuillez confirmer votre présence au plus tard le 10 octobre 2007

Ou

Vous pouvez également nous contacter pour un rendez-vous téléphonique avec le Président d’Agi-Son, Monsieur Simon Codet-Boisse, ou encore la coordinatrice de la structure, Mademoiselle Angélique Duchemin.

Pour tous renseignements et rendez-vous, veuillez contacter
Angélique Duchemin au 01.42.65.73.13

07/07

MEMOIRE, TRACES ET HISTOIRE DANS LES MUSIQUES DE TRADITION ORALE

Colloque International d’ethnomusicologie Universite?L de Nice-Sophia-Antipolis 16-17 octobre 2008 (date susceptible de modifications)
Organise?L par Luc CHARLES-DOMINIQUE (Universite?L de Nice-Sophia-Antipolis) et Laurent AUBERT (Ateliers d’ethnomusicologie de Genees`v

APPEL A` CONTRIBUTIONS

Toute une tradition classique de l’ethnologie – et aussi de l’ethnomusicologie – postule un ancrage de la discipline dans le champ de la synchronie, au contraire de l’histoire dont le domaine serait celui de la diachronie. Mais cette dichotomie, artificielle car fonde?Le essentiellement sur cette opposition temporelle, ne re?Lsiste pas a` l’examen. Car il y a au moins un espace qui est commun aux deux disciplines : celui de la me?Lmoire. L’historien, a fortiori lorsqu’il est anthropologue, constitue une me?Lmoire prote?Liforme qui est le socle de sa recherche, dans laquelle entre aussi en ligne de compte la me?Lmoire sociale et collective. La plupart des historiens qui travaillent sur l’e?Lpoque contemporaine font, de plus, de l’histoire orale, interrogeant sans rela^che la me?Lmoire vivante. L’ethno[musico]logue interroge sans cesse, lui aussi, la me?Lmoire individuelle et collective. De la sorte, il instaure un va-et-vient permanent entre passe?L et pre?Lsent. En effet, les me?Lmoires individuelle et collective sont des constructions et des repre?Lsentations du passe?L, souvent balise?Les, au-dela` du souvenir et de la me?Lmoire de rappel, par des objets me?Lmoriels, mate?Lriels et immate?Lriels, de?Lsormais appele?Ls, dans le sillage de Pierre Nora, des « lieux de me?Lmoire » dont la fonction historienne est intacte, re?Lduisant par la` me^me la distinction que l’on a souvent ope?Lre?Le entre histoire et me?Lmoire. Bien que de nombreux ethnologues et ethnomusicologues refusent d’envisager la fonction historienne de la me?Lmoire et, pour certains d’entre eux, l’interrogent peu, c’est pre?Lcise?Lment cet aspect de la me?Lmoire qui nous inte?Lresse ici, dans le but d’essayer de faire avancer les recherches the?Loriques sur les liens entre ethnomusicologie et histoire et re?Lfle?Lchir d’un point de vue e?Lpiste?Lmologique sur les divers champs de l’ethnomusicologie. (...)

Vous pouvez télécharger l'intégralité de ce document

06/07

Musiques du Monde, musiques traditionnelles : quel service public de l’enseignement ?
Journées d’étude sur l’enseignement des musiques traditionnelles
Au Conservatoire de Lyon (4, montée Cardinal Decourtray – 69005)

 Dans le cadre de l’Acte II de la décentralisation, les Régions ont en charge à partir de 2008 le financement et l’organisation des cycles d’enseignement professionnel initial en musique, danse et théâtre proposés dans les conservatoires de rayonnement départemental et régional. A ce titre, le principe de diversité culturelle est l’une des orientations que la Région souhaite promouvoir dans le schéma régional des enseignements artistiques qu’elle en train d’élaborer. L’état des lieux de l’enseignement professionnel initial réalisé en 2006 par l’Agence Musique et Danse Rhône-Alpes montre un déficit flagrant de l’enseignement des musiques et danses traditionnelles dans le paysage institutionnel, secteur majoritairement pris en charge par le milieu associatif, et notamment le Centre des Musiques Traditionnelles en Rhône-Alpes. Or penser la structuration régionale de cet enseignement au sein du service public suppose de s’interroger sur la définition et les enjeux à la fois esthétiques et sociaux de ces pratiques. Peut-on et doit-on aborder de la même façon les musiques issues des traditions régionales et les répertoires des populations issues de l’immigration ? Comment concevoir un cursus qui ne soit pas déconnecté des pratiques sociales et du milieu associatif ? Comment concevoir l’ouverture de ces répertoires dans la globalité du projet d’établissement tout en garantissant l’accès possible à une spécialisation ? Voici quelques questions parmi d’autres qu’il nous a semblé important d’aborder et débattre au cours de deux journées d’études, à partir de témoignages de différents acteurs témoignant d’une expérience dans ce secteur.

Ces journées d’études s’adressent aux acteurs professionnels du secteur des enseignements artistiques et des musiques traditionnelles. Elles sont proposées par la Région Rhône-Alpes en collaboration avec l’Agence Musique et Danse en Rhône-Alpes, qui se sont appuyées sur un comité technique composé en outre de : René Clément (directeur du Conservatoire de Lyon), Robert Caro (directeur du Centre de Musiques et Danse Traditionnelles en Rhône-Alpes), Martial Pardo (directeur du conservatoire de Villeurbanne), Jean-Paul Odiau (conservatoire de la Communauté d’Agglomération Annecienne).

Déroulement

Mardi 3 juillet 2007

9h30 Accueil café (Conservatoire)
9h45 Ouverture (élus Région, Ville de Lyon) (AC et MR sollicitent Bernadette Laclais, ainsi que Patrice Beghain. René Clément prévient le cabinet de Patrick Beghain) Animation de la matinée : René Clément, directeur du CNR de Lyon
10h Introduction (Michel Rotterdam)
10h15 Enjeux esthétiques, sociologiques et territoriaux de l’enseignement des musiques traditionnelles dans les conservatoires. ? intervenant : Jany Rouger, directeur de l’Agence Régionale du Spectacle Vivant en Poitou Charente
11h00 La politique et les attentes du ministère de la culture Jean-Pierre Estival, Inspecteur de la Création et des Enseignements artistiques
11h15 Moment musical (CRD Villeurbanne / CMTRA)
11h30 Débat
12h30 Déjeuner Animation de l’après-midi : Eric Valdenaire, directeur adjoint du CRD de Villeurbanne
14h00 L’enseignement des musiques traditionnelles : quelle forme d’enseignement, quels contenus, quels objectifs, quelles spécificités, quelles complémentarités avec les autres enseignements, quels liens avec les pratiques amateurs et la diffusion, quel public ?
Témoignages :
   Laurent Bigot, professeur au Conservatoire de Brest
   Jean Blanchard, musicien, enseignant et formateur au CEFEDEM
  Fouad Didi, musicien et professeur au conservatoire de Marseille (contact MP)
15h30 Débat
16h30 Conclusion (Jean-Claude Lartigot)
17h Fin des travaux

Samedi 13 octobre 2007

9h30 Introduction et rappel des conclusions de la précédente journée (Jean-Claude Lartigot)
10h00 Quelle structuration régionale de l’offre de formation ? Quelle inscription dans le schéma régional des enseignements artistiques ? état des lieux en Rhône-Alpes, Margareth Choppard (AMDRA : à confirmer)
Témoignages :
 Eric Montbel : la Cité de la Musique à Marseille
 Martiel Pardo : le conservatoire de Villeurbanne
  Robert Caro : le Centre des Musiques et Danses Traditionnelles Rhône-Alpes
10h45 pistes et méthode de travail
  Margareth Chopard (AMDRA)
11h30 Débat
12h15 Moment musical
12h30 Déjeuner
14h00 Comment penser la formation des formateurs ? quelles missions pour les enseignants ?
 Jean Blanchard, musicien, enseignant et formateur au CEFEDEM
14h45 Débat
15h30 Conclusions (Michel ROTTERDAM)

Si vous souhaitez des renseignements, contactez la Direction de la Culture de la région Rhône-Alpes :
04 72 59 56 34

05/07

Le Centre Inter-Régional de Développement de l'Occitan

Syndicat mixte composé de la région Languedoc-Roussillon et de la Ville de Béziers recrute son

Directeur

MISSIONS:

Définition des orientations stratégiques d'un centre de documentation occitane en accord avec le comité syndical et évaluation de la politique suivie
Définition, mise en oeuvre et responsabilité des projets de développement culturels
Définition, mise en oeuvre et responsabilité de la gestion financière
Gestion d'une équipe de 9 personnes
Représentation à des manifestations culturelles (expositions, coloques...) et festives
Contribution à l'aménagement d'un espace inter-régional occitan et à la coopération culturelle et artistique à l'échelle nationale et internationale

PROFIL :

Formation supérieure dans le domaine de la gestion et du management culturel
Expérience similaire indispensable
Qualités relationnelles, aptitude à l'encadrement, méthodologie de la conduite de projets multi-partenariaux
Connaissance des milieux culturels en général et des milieux occitanistes en particulier
Maîtrise de la langue occitane vivement souhaitée
Maîtrise des outils informatiques et d'Internet en particulier
Disponibilité
Titulaire de la fonction d'Etat recruté par voie de dérachement ou titulaire de la fonction publique territoruiale recruté directement ou contractuel

Merci d’adresser votre candidature (lettre manuscrite, et CV) a` :
Monsieur le Pre?Lsident, LO CIRDOC, Centre Inter-Re?Lgional de De?Lveloppement de l’Occitan,
Place du 14juillet – Espace du Guesclin, BP180, 34500 BEZIERS

 

05/07

 

La FAMDT recrute son directeur artistique
CDD d'un an sur la base d'un mi-temps

Date de publication : 24 avril 2007

Intitulé du poste :            Conseiller artistique / chargé de mission

Employeur :                        Fédération des Associations de Musiques et Danses Traditionnelles

79200 Parthenay

Description du poste :            

sous la responsabilité du directeur de la FAMDT, il collabore au sein d’une équipe de 4 personnes

- au conseil artistique sur l’ensemble des manifestations et des projets réalisés par la FAMDT en particulier l’opération Planètes Musiques et le label Modal. À ce titre, il travaillera en binôme avec la médiatrice culturelle et veillera à s’appuyer sur les compétences au sein du réseau des adhérents de la FAMDT.

- à la définition, avec l’équipe de la FAMDT, d’actions de mise en réseau et d’appui aux structures de diffusion/création de façon à développer les moyens consacrés aux Musiques et danses traditionnelles.

- à la préparation et la réalisation des Etats généraux des Musiques et danses traditionnelles, prévues à l’automne 2007.

Profil :

  • Expérience artistique professionnelle en musiques et danses traditionnelles
  • Vision « politique » des conditions de productions et de réalisation du spectacle vivant et du disque en particulier.
  • Expérience de direction artistique.
  • Bonne connaissance des politiques culturelles de l’Etat et des collectivités.

-       Qualités rédactionnelles et d’expression personnelle

-       Bonne maîtrise des outils de communication et de bureautique

-       Disponibilité pour déplacements nationaux (permis B)

-        Goût pour le travail en équipe et intérêt pour le secteur associatif.

Durée : CDD d’un an, de juillet 2007 à juillet 2008 (mi-temps)

Rémunération : de 1000 à 1200 € bruts mensuels selon expérience.

Date limite de réception des candidatures : avant le 25  mai 2007

Poste à pourvoir à partir de  juillet (négociable) 2007.

Candidatures : envoyer lettre de motivation et CV par email avec en objet « candidature Conseiller artistique FAMDT » sur accueil@famdt.com

Les candidats retenus, seront invités à passer un entretien avec un jury, 1ère semaine de juin.

Site web : www.famdt.com

 

04/07

ARCHIPEL  93 A BESOIN DE VOUS !
 

Ce début d’année a vu des charges financières nouvelles dues aux travaux  obligatoires de la mise en sécurité des locaux.
Ces dépenses supplémentaires s’ajoutent à la baisse des subventions de 25OO euros que l’association a subies l’an dernier. Dans le même temps en mars 2006 une rupture d’une canalisation d’eau imputable au gel  a causé des dégâts importants. L’assurance n’a toujours pas remboursé les dépenses consécutives aux réparations du sinistre, et à la perte important de matériel. L’association est en grandes difficultés financières.
Le premier appel à votre solidarité montre votre attachement à l’activité de l’association et à votre souhait que La Menuiserie puisse continuer à développer des activités de création culturelle et de permettre à la diversité de leurs auteurs et interprètes d’avoir un lieu d’expression publique.
Nous vous en remercions chaleureusement. Néanmoins il nous reste encore à trouver  2000 euros.
Dans ce sens toute initiative de solidarité de votre part sera la bienvenue.
Afin d’aider la collecte urgente de la somme, le bureau met à votre disposition pour la somme de 25 euros,  cinq DVD au choix des émissions Carte Rouge à Archipel 93 réalisées à la seule télévision nationale libre ZALEA TV (Freebox canal 79).
L’achat de 8O exemplaires de ce mini coffret permettra d’atteindre l’objectif.
 
Les commandes sont à passer directement à Archipel 93
77 Rue Jules Auffret 93700 Pantin Tél : 01 48 40 56 53
Email : archipel 93@wanadoo.fr

03/07

OFFRE d'EMPLOI : Assistante ethno-musicologue
A la Maison des Cultures du Monde (Paris)

 

Sous l'autorité de la Directrice du Festival de l'Imaginaire, il (elle) sera chargé(e) de l'assister dans l'ensemble de ses tâches et notamment de :

  • Rechercher toute documentation utile et assurer l'organisation logistique de divers déplacements
  • Rédiger des notes de synthèse, des rapports et autres supports écrits
  • Visionnage et analyse de documents audio-visuels
  • Audition et analyse de documents sonores

Profil :

  • Titulaire d'un DEA d'Ethnomusicologie
  • Expérience de terrain significative
  • Pratique courante de langues étrangères (anglais et/ou espagnol indispensable)
  • Qualités relationnelles et rédactionnelles

Durée : 12 mois, date de début : 2 mai 2007
Rénumération selon expérience et qualification
Envoi des candidatures avant le 10 avril 2007

Maison des Cultures du Monde
101 Boulevard Raspail 75006 Paris

 

mail : pelissier@lcl.asso.rf
Site : http://www.mcm.asso.fr/

 

02/07

Zone Franche recrute son directeur ou sa directrice.

Date de publication 15 février 2007
Intitulé du poste Directeur (H/F)

Employeur Zone Franche, le réseau des musiques du monde

Association de plus de 200 professionnels des musiques du monde (festivals, salles, représentants d'artistes, producteurs de disques et de spectacles, ...) travaillant à la promotion de ces musiques par la mise en synergie de ses acteurs (rencontres, débats, outils Internet), leur valorisation en direction des médias et des pouvoirs publics (charte éthique, études, édition d'une compilation, concertations), le soutien de ses membres (informations, conseils, présence sur les salons et marchés...) et les coopérations entre opérateurs du Nord et du Sud .
Lieu de travail Région parisienne

Description du poste
Sous la responsabilité du Conseil d'administration, vous assurez la direction générale de l’association.

A ce titre : - vous animez le réseau et coordonnez son activité, assurez les relations avec les adhérents et la représentation externe de l'association - vous êtes l'interlocuteur des tutelles et des partenaires professionnels du secteur musical et culturel, et participez aux réflexions de la profession - vous rechercher le financement de l'association, assurez son suivi budgétaire, dialoguez avec ses partenaires financiers, assumez la responsabilité de sa gestion administrative et financière - vous dirigez et animez une équipe composée actuellement de 3 salariés Profil Homme ou femme de réseaux, vous bénéficiez de plusieurs années d'expérience dans un poste de cadre dans le secteur des musiques actuelles ou culturel, au cours desquelles vous avez développé une grande connaissance de ce milieu, de ses acteurs et de son environnement économique et politique. Homme ou femme de projets, vous disposez d'une vraie capacité à innover, concrétiser des objectifs, mener des actions, mobiliser vos interlocuteurs internes et externes. Homme ou femme de communication, vous êtes aussi à l'aise dans l'animation d'un colloque que dans la rédaction d'un document de synthèse ou de communication. De nombreux déplacements nationaux et internationaux sont à prévoir.

Une grande disponibilité est nécessaire, ainsi que la maîtrise courante de l'anglais.
Durée CDI après une période d'essai de 3 mois (éventuellement renouvelable)
Date de début Printemps 2007 Rémunération Convention Syndéac

Date limite d'envoi des candidatures Avant le 16/03/2006 Envoyer lettre de motivation et CV uniquement par email avec en objet “Candidature à : coordination@zonefranche.com”

Site web http://www.zonefranche.com

02/07

Appel à participation aux Rencontres
du « Kan ar bobl » 2007

 
 
Le KAN ar BOBL se tiendra à Pontivy, lors du week-end des 31 mars et 1er avril.

A l’instar des différentes Rencontres du "Kan ar Bobl" préliminaires par terroir de Bretagne, se tiendra la 4ème édition du Kan ar Bobl d’Ile de France le samedi après-midi 3 mars 2007,.

A cette occasion, les groupes musicaux, les musiciens individuels, les chanteurs et les conteurs d’Ile de France sont donc invités à se produire tout à fait convivialement dans les catégories suivantes :
 
·        Chant traditionnel à écouter : Solistes, duos, groupes.
·        Chant traditionnel à danser : Unique, ou en suite, par couples ou groupes.
·        Création "Chant et musique" : Chanteurs solistes, duos ou groupes, avec accompagnement musical. L’œuvre doit être inédite, inconnue de tous et composée récemment.
·        Instrument solo : Tous instruments (sauf biniou et bombarde, réservés à des concours spécifiques), jouant des airs ou une suite complète de terroir.
·        Duo : Composé de deux instruments, (sauf biniou et bombarde) ou d’un chanteur et d’un musicien.
·        Groupes musicaux : Hors bagadoù et sonneurs de couple, ces groupes peuvent se présenter avec ou sans chanteurs.
·        Conte : En breton, gallo ou français.
 
Ces Rencontres du Kan ar Bobl d’Ile de France sont organisées dans une optique de rencontre et de partage entre le public et les participants. Il est conçu comme une fête de la musique et de la parole destinée à mettre en lumière la vitalité bretonne en Ile de France !
 
Compte tenu de l’apparition régulière de nouveaux participants potentiels, individuels ou groupes, il est important qu’ils saisissent cette occasion pour se faire connaître, même s’ils ne sont pas disponibles pour se rendre effectivement au Kan ar Bobl 2007 d’Ile de France, qui se déroulera comme précédemment à la Ti ar Vretoned/Mission Bretonne au 22 rue Delambre à Paris-Montparnasse.
 
Les intéressés sont donc cordialement invités à répondre rapidement au présent appel du Comité "Kan ar Bobl-Ile de France" par les différentes voies suivantes :

Kanarbobl-idf@gwalarn.org
Coop Breizh : 01 43 20 84 60 (jour)
Mission Bretonne : 01 43 35 26 41 (soir)

02/07

Communiqué du "FAIR"

ATTENTION !
l'association vient de m'envoyer le message suivant :
"Le problème est qu'un des critères pour participer précise qu'il faut que les groupes aient un répertoire original"

Le fair propose son soutien à 15 groupes ou artistes. Le projet est soutenu par :
le ministère de la culture et de la communication, la SACEM, le CNV, la SPPF, Ricard Société et le Studio des Variétés

Le Fair s'adresse à tous les artistes signés ou non signés en developpement de carrière professionnelles et ayant donné au moins 10 concerts depuis mars 2006,
pas seulement dans la région d'origine de l'artiste.

Les artistes signés ne peuvent pas avoir plus d'un album distribué nationalement.
Celui-ci ne doit pas dater de plus de deux ans, c'est à dire qu'il doit être sorti après avril 2005.

Nous proposons aux artistes retenus :

- Une bourse d'aide à la tournée et à l'équipement (de 3050 à 6100 Euros)
- Un soutien en communication
- Une aide à la formation et à la professionnalisation
- Un conseil en management et un soutien juridique

Pour plus d'informations, rendez-vous sur le site : http://www.lefair.org/

Les dossiers de candidature son disponibles à partir du 1er février uniquement sur appel au 01 48 78 46 10

Il faut les renvoyer avant le 31 mars 2007

la sélection sera réalisée par un conseil artisitique constitué de professionnels

 

01/07

Recherche Assistant(e) de coordination du 21ème festival De Bouche à Oreille de Parthenay

Période : du 15/05/07 au 15/09/07.
Profil du poste : assister le coordinateur du festival sur plusieurs missions :
Mise en place des animations gratuites sur le festival : organisation, gestion administrative et accueil des artistes.
Gestion des stagiaires. Suivi des inscriptions et des stagiaires durant le festival De Bouche à Oreille.
Compensation financière : 340 euros (mensuel) + tickets restaurants

convention de stage obligatoire Contacter : Sébastien Guin – coordinateur du festival De Bouche à Oreille
UPCP-Métive – 1, rue de la Vau St Jacques – BP 03 – 79 200 Parthenay
05 49 94 90 70 / metive-diffusion@@cc-parthenay.fr
site de l’association : http://www.metive.org
site du festival : http://www.deboucheaoreille.org

 

01/07

Cher(e)s Ami(e)s !

500 ans de tradition et le 18 février 2007 : 10ème cortège depuis le début de la renaissance du Carnaval de Paris !!!
Un authentique Carnaval, traditionnel, populaire, très ancien, Une vraie fête, ni commerciale, ni politique.
L'occasion d'être heureux et nous amuser ensemble.

Il s'agit de la renaissance de l'authentique folklore parisien. C'est aussi l'occasion de s'exprimer pour toutes les richesses artistiques et traditions de Paris !
Toutes les participations sont bienvenues, libres, bénévoles et gratuites.

Paris commence à renouer avec sa proverbiale tradition festive !!!
Le monde entier est le bienvenu à notre fête !!! Venez défiler avec nous, en février !!!

En tête du cortège : notre superbe vache limousine Pimprenelle-Saint-Fargeau 2 !!!
CE N'EST PAS TOUS LES JOURS QU'ON PEUT PHOTOGRAPHIER A PARIS UNE VACHE !!!
Vous la verrez en photo en consultant notre site Internet :

www.carnaval-pantruche.org

info@carnaval-paris.org
06 26 67 76 39
08 73 72 16 61

Carnaval de Paris : promenade du boeuf gras 2007, à travers le Paris Populaire jusqu'à l'Hotel de Ville ! Dimanche : rendez-vous à partir de 13h30, départ 15h, arrivée 19h. Libre, bénévole et gratuit ! Thème : les 5 continents

Parcours : Départ du bas de la rue le Vau (Paris 20ème) rue Belgrand, Avenue Gambette, Bd de Belleville, rue du Fd du temple, place de la République, rue du temple, rue de Turbigo, rue Baeubourg, rue du Renard, rue de la Coutellerie
Arrivée vers 19h Av Victoria, face à l'Hotel de Ville

01/12/06

Vous avez assisté à 2003, voici 2006…

Le coup de grâce aux professions du spectacle !
Trois années de lutte face à des pouvoirs autistes.

Les professions du spectacle sont loin de défendre des privilèges. Le protocole mis en place en 2003 pour régir le statut ASSEDIC des intermittents du spectacle a démontré ses effets dévastateurs et pervers. Nous savons que la survie de nos métiers est en jeu.

Un nouveau protocole daté du 18 avril 2006 est en passe aujourd’hui de nous donner le coup de grâce.Le déni des propositions issues du terrain (l’épisode du 12 octobre) :

Depuis trois ans, l’ensemble de la profession n’a cessé de réclamer une réforme économiquement viable et socialement équitable (tout le contraire de l’actuel protocole). Des parlementaires, des syndicats et la Coordination des Intermittents et Précaires se sont réunis au sein d’un Comité de Suivi pour travailler à un nouveau projet de réforme visant à réduire les déficits et à aménager la précarité inhérente à nos métiers, sur des principes de bon sens. 476 parlementaires (députés et sénateurs de droite et de gauche) soutiennent aujourd’hui ce projet… un exploit ! Ils s’engagent à voter une loi (la PPL)encadrant notre système d’assurance chômage.

Ce projet de loi a été déposé le 12 octobre dernier à l’Assemblée Nationale mais… le vote n’a pas eu lieu !

M.Bernard Accoyer (président du groupe UMP) a eu l’ingénieuse idée de sortir du tiroir une procédure rarement utilisée : dénoncer un quorum insuffisant dans l’hémicycle. Il est ainsi parvenu à annuler les discussions alors que dans la même matinée une autre loi venait d’être votée sans que le quorum soit réuni. Tels sont le cynisme et la violence qui nous font face, à l’image de toutes les réponses apportées par le gouvernement (malgré ses promesses), par l’UMP et par le Medef : refus d’étudier, refus de négocier, refus d’entendre, point.

Face à l’échéance d’un nouveau protocole, nous ne pouvons accepter un tel déni, qui réduit à néant et de façon dérisoire le travail du législateur et les espoirs de toute une profession.

Un nouveau protocole économiquement aussi absurde et socialement plus violent que le précédent.

Comme en 2003, ce deuxième protocole initié par le Medef est en passe d’être signé par des directions de syndicats contre l’avis de leurs propres délégations spectacle (CFDT, CFTC et CGC). Pour quels motifs et suite à quelles tractations avec le Medef pour la gestion des caisses internes de l’Unedic ? Ces syndicats sont de plus non représentatifs : 3 % de la profession. Qu’en est-il de la parité ?

Dès mars 2004, la mission d’information sur les métiers artistiques qui avait pour rapporteur Christian KERT (député UMP) indique : « l’accord du 26 juin 2003 n’a pour l’instant permis de réduire ni le déficit, ni les abus, ni les fraudes au dispositif, et la mission doute qu’il n’atteigne cet objectif dans la durée ». Oui : le déficit s’est accru (+ 80 millions d’euros de 2003 à 2004), et ce malgré le dégraissage des effectifs indemnisés. Première explication : les forts revenus sont avec ce protocole assurés de capitaliser de fortes indemnités et ceux qui gagnent le plus d’argent voient leurs indemnités augmenter (chose impossible avec le projet de loi de la PPL). Nous rappelons par ailleurs que les plus fragiles, ceux dont l’activité est fondée sur une vraie discontinuité se voient éjectés du système. Sur ces observations, le Ministre de la Culture et de la Communication, R. Donnedieu de Vabres, a clairement fait savoir qu’il était exclu que le protocole de 2003 « soit reconduit dans sa brutalité ». Il l’est ! Le protocole du 18 avril 2006 reprend intégralement la philosophie du premier : coûteux, absurde, inéquitable. Il pervertit le rôle social des ASSEDIC et remplace la solidarité interprofessionnelle par un système d’assurance personnelle. Le Medef agit-il ainsi pour des motifs économiques ou idéologiques ?

Trois années ont permis d’évaluer les effets dévastateurs du protocole de 2003 : 34 000 d’entre nous ont été rattrapés par un Fonds Transitoire négocié de haute lutte et financé par le Ministère de la Culture. Avec le nouveau protocole, ce Fonds disparaît, remplacé par un Fonds cyniquement nommé de Professionnalisation qui accélèrera la sortie de route vers le RMI avec exigences de reconversion… Il s’agit bien d’une politique de dégraissage massif, en force, brutale, sans concertation, dans le déni et le mépris de nos professions… entre 30 et 40 000 salariés se retrouveront en danger à court terme (danger = bascule dans la précarité absolue) : quel secteur économique accepterait une telle situation ?

Quelle culture pour demain ?

La production artistique en France génère autant de richesses que les plus gros secteurs industriels (aéronautique, automobile etc…). Tous les rapports le disent et tous les acteurs économiques et les élus en sont conscients. Pour preuve : la mobilisation des maires et députés possédant des festivals dans leurs circonscriptions. L’effet de ce protocole, la réduction des financements à la création et à l’action culturelle, la multiplication des contrôles (devenue une arme contre les plus faibles) provoqueront à moyen terme le démantèlement du tissu culturel : il sera de plus en plus difficile, voire kafkaïen de mettre en chantier des productions hors grands circuits, les équipes artistiques n’arriveront plus à pérenniser leur travail sur le terrain et les jeunes talents auront de plus en plus de mal à rentrer dans le métier. Quant à l’argument : seuls les meilleurs survivront, il est faux et dangereux !

Cette politique conduira à l’absorption de la production artistique par les seules industries culturelles et institutions les plus nanties, à l’égal du mouvement de concentration des médias et de l’information dans notre pays dont nous constatons aujourd’hui les effets sur la démocratie. Il y aura « sanctuarisation » des professionnels de la culture à l’exclusion de toute réflexion concertée sur la réalité et la diversité de nos pratiques et de leurs financements.

Nous ne voyons poindre aucun nouvel élan pour une nouvelle politique culturelle satisfaisante, pourtant le mot culture est employé à toutes les sauces. De quelle culture parlons-nous ? de « l’homme cultivé » ? de « la culture des peuples » ? devons-nous laisser le sensible, l’art, aux seuls gérants de l’industrie culturelle et du spectaculaire ?

La culture, les droits sociaux, sont l’affaire de tous. Ouvrons le débat dès maintenant !

“Fabriquer du sensible, ce n’est pas poser la question quel type d’art voulons nous faire ? mais dans quel(s) monde(s) voulons nous vivre ?" Andreas Inglese

Appel à une journée d’actions et de grève le 6 décembre 2006
A Paris, une manifestation partira à 14H30 du Palais Royal

CIP-IDF : 14/16 quai de la Charente 75019 Paris M° Corentin Cariou - www.cip-idf.org

21/11/06

Par les occupants de la Direction Générale du Travail,
le 14 novembre, à 18h30.
                          

Lettre ouverte à Messieurs Borloo et Larcher


 
Le Ministre de la Culture s’était engagé à avoir recours à la loi si, dans le nouvel accord des partenaires sociaux, ne figurait pas la possibilité pour les intermittents d’ouvrir des droits sur 507 heures en 12 mois. Pourquoi le 12 octobre dernier, à l’Assemblée nationale, alors que ce point ne figure pas dans le nouveau protocole d’assurance chômage du régime de l’intermittence du 18 avril 2006, en avez-vous décidé autrement ?
 
A l’Assemblée nationale, le 12 octobre dernier, vous déclariez : « Le régime d’assurance chômage est en effet le seul lieu où existe un véritable paritarisme dans notre pays, et ce depuis de nombreuses années. » Comment pouvez-vous justifier cette affirmation alors que, aujourd’hui comme en 2003, les seuls syndicats signataires des accords ne représentent que 3% de la profession ?
 
Le 12 octobre dernier, vous déclariez : « le Ministre de la Culture et moi-même partageons la même volonté : assurer aux métiers du spectacle (…) une vraie protection sociale et une assurance-chômage ». Cette vraie protection sociale existait avant 2003 et a été partiellement maintenue grâce à l’AFSP, puis à l’AFT obtenues par la lutte. Or, l’AFT est remplacée dans le nouveau protocole par un Fond de professionnalisation qui provoquera la sortie d’au moins 34000 personnes du régime de l’intermittence. Comment pouvez-vous agréer un tel texte ?
Savez-vous comment le protocole bouleverse le marché du travail dans nos professions ?
 
Parmi les avancées du nouveau protocole, vous dénombrez :
-          la suppression du SJR (en l’absence de date anniversaire, c’est inopérant) ;
-          l’inclusion des congés maternité (ils étaient déjà comptabilisés depuis mai 2004 grâce à la lutte) ;
-          la possibilité d’ouvrir des droits en plus de 10 mois ou 10 mois et demi (mais en rajoutant 48 ou 50 heures, selon les annexes, par mois supplémentaire) ;
-          le Fonds de professionnalisation (ce dernier ne sera accessible qu’après cinq ans d’ancienneté sans discontinuité, ce qui concernera très peu d’intermittents et constituera en réalité un plan de dégraissage progressif. Par ailleurs, il contient des mesures de traçabilité et de contrôle qui sont inadmissibles.).
 
Quid des congés maladie ? Quid des heures de formation données ?
 
Il est inscrit dans la loi que l’indemnité chômage doit être un revenu de remplacement et non de complément. Or, ce protocole institue un revenu de complément de 243 jours de capitalisation, comment le justifiez-vous ?
                       
Comment pouvez-vous exclure les premiers concernés de la discussion sur les champs d’application et de la discussion sur ce que vous appelez la « professionnalisation du secteur » ? Comment pouvez-vous exclure les premiers concernés de la discussion sur les conventions collectives ? La première convention collective en négociation actuellement prévoit une baisse considérable des salaires dans le cinéma.
 
Vous parlez de la mise en place de huit conventions collectives pour le secteur. En  2003 était prévue la création de huit annexes dans le régime de l’intermittence (finalement deux annexes ont été mises en place, artistes contre techniciens). Quel est le lien ?
 
Nous vous rappelons que, depuis trois ans, de nombreuses propositions et expertises ont été faites par les premiers concernés. Pensez-vous que, depuis juin 2003, nous aurions désappris à lire ? Le protocole du 18 avril et la proposition de Fonds de professionnalisation, nous les avons lus. Pouvons-nous vous suggérer d’en faire autant concernant nos propositions ?
 
Nous vous rappelons également la plate-forme du comité de suivi de l’Assemblée nationale :
-          annexe unique ;
-          507 heures en 12 mois ;
-          date anniversaire fixe ;12
-          prise en compte des congés maladie ;
-           prise en compte des heures de formation données ;
-          plafonnement de l’indemnisation ;
-          1 jour non travaillé = 1 jour indemnisé.
 
Messieurs Borloo et Larcher, nous attendons vos réponses, au plus tard, lundi 20 novembre à 18h pour notre assemblée générale qui se tient à la Maison de la Poésie. Vous nous devez un rendez-vous.
 
                                        Coordination des Intermittents et précaires d’Ile de France
                                       14-16 Quai de la Charente, 75019 Paris Tél : 01 40 34 59 74

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